Institut des hautes études de la vigne et du vin

Actualités

21-05-2015
Une étudiante de SupAgro à l'honneur sur une télévision locale en Argentine
Natalia Caliani dans le cadre d'échanges internationaux avec l'Argentine, a suivi cette année la partie académique de l'option Gestion de l'Eau, des Milieux cultivés et de l'Environnement de la filière Ingénieur Agronome.

Natalia Caliani dans le cadre d'échanges internationaux avec l'Argentine, a suivi cette année la partie académique de l'option Gestion de l'Eau, des Milieux cultivés et de l'Environnement de la filière Ingénieur Agronome.

Passionnée de viticulture, elle témoigne de son expérience en France et de sa formation à Montpellier SupAgro.

L’interview a été diffusé début Mai sur la Canal Rural, une télévision locale en Argentine.

Retrouvez en podcast la vidéo de l’interview

Traduction de l’interview en français :

Interview de Natalia Soledad Caliani, étudiante de l’Universitad Nacional del Litoral de Santa Fe, venue en programme d’échange académique à Montpellier SupAgro, pour suivre dans le cadre de sa formation l’option 3A GEME : Gestion de l’Eau, des milieux cultivés et de l’environnement.

Elle a réalisé un travail au cours de sa formation, sur l’application de la télédétection sur des parcelles de vigne avec des problèmes de salinité, et elle a pu parcourir des zones viticoles en Europe.
Son intérêt : savoir gérer les ressources en eau par rapport à la culture de la vigne, connaissances qui seraient applicables dans les provinces du Sud où l’eau, ressource vitale, se fait rare, avec peu de précipitations.

Son idée serait de faire profiter de son expérience pour permettre de recréer la viticulture qui était très importante et pionnière auparavant dans la région de Cordoba, région qui pense à cultiver à nouveau la vigne.

A la question posée sur la différence entre la France et l’Argentine en matière de culture de la vigne, l’étudiante a trouvé qu’en France, il s’agissait plutôt de petites exploitations, souvent familiales, avec une organisation des viticulteurs autour d’une cave coopérative, leur permettant de produire leur vin avec leur propre marque, à des prix intéressants, à l’inverse de l’Argentine où il existe de grands domaines.

Autre question : serait-il possible de créer de petits vignobles avec possibilité de caves à vin ? L’étudiante pense que toutes les conditions sont réunies pour une telle réalisation (matériel) d’ailleurs la famille Olivero s’est lancée dans l’aventure, et a déjà récolté les premiers raisins.

Enfin elle est très contente de son expérience qu’elle a trouvée très enrichissante tant d’un point de vue académique qu’humain à Montpellier SupAgro, elle encouragera d’autres étudiants à suivre son exemple.
Elle termine en remerciant tant l’Université d’accueil que d’origine pour lui avoir permis de vivre cette expérience.
 

Date de dernière mise à jour : 21/05/2015