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Mardi 7 novembre à partir de 18h00

Montpellier SupAgro

Espace témoignages

Florian Cannavo - Futur ingénieur dans les pays du Sud

Après deux ans en classe préparatoire à Paris, Florian est finalement rentré en première année à Montpellier SupAgro en cursus ingénieur SAADS (Systèmes Agricoles et Agroalimentaires Durables du Sud). Il sait maintenant qu’il a trouvé sa voie.

"A la fin de la Terminale, je suis rentré en prépa pour faire vétérinaire. J’en garde un excellent souvenir, c’étaient mes deux plus belles années ! J’ai découvert d’autres possibilités, comme l’agronomie et l’agroalimentaire qui m’ont particulièrement plu. J’ai donc changé d’avis et mon classement m’a permis d’intégrer Montpellier SupAgro où j’ai choisi le cursus SAADS, nouvelle formation en 3 ans créée il y a un an".

"Les matières sont assez similaires à celles du cursus agronome, mais les exemples sont choisis dans les pays du Sud, en insistant sur les contraintes liées au territoire. Je ne regrette pas véto, je préfère garder des matières plus diversifiées".

 

Ce que j'apprécie le plus dans ma formation, c’est qu’il faut intégrer les composantes politiques, économiques, sociales et culturelles de chaque pays afin de lui permettre de développer son agriculture. Je suis aussi entré dans cette école dans l’optique de travailler plus tard sur les problèmes de nutrition, plus liés aux industries agroalimentaires. Mais je me laisse le temps d’y réfléchir : l’année prochaine je devrai choisir entre les spécialités « Développement agricole et rural du Sud » et « Industries agroalimentaires du Sud ».

Si je n’envisage pas forcément de faire une césure, c’est que je souhaite prolonger mon diplôme d’ingénieur et la toute nouvelle spécialité « Ingénieur en innovation des systèmes agricoles et agroalimentaires du monde » me permettrait de me diversifier pour ne pas rester ciblé sur les pays du Sud.

J’aime beaucoup l’ambiance de l’école. Nous sommes environ 45 élèves à suivre le cursus SAADS et nos cours sont dispensés à l’Institut des Régions Chaudes. Ainsi nous formons un petit groupe très soudé. Il y a beaucoup d’étrangers, environ 20% des places leur sont réservées, et c’est ce qui fait la richesse de nos échanges.

Et maintenant j’apprends à gérer une association, ce qui est très formateur ! Je suis aussi chargé d’étude à la Junior Entreprise de l’école, c’est-à-dire que je suis l’interface entre les entreprises qui passent des commandes et les étudiants qui réalisent les études. Cela me permet de rencontrer plein de professionnels de différents domaines et de voir les carrières possibles après l’école. »

Propos recueillis par Pauline Lestringant (DGER) - intégralité de l'interview

Date de dernière mise à jour : 23/06/2014