Facile

BarCamp

Un Bar Camp est une « non-conférence » ouverte qui prend la forme d'ateliers-événements participatifs où le contenu est fourni par les participants qui doivent tous, à un titre ou à un autre, apporter quelque chose au Barcamp, l'objectif est avant tout de partager des idées.

Présentations par des apprenants de plusieurs sujets autour d'un thème central à des petits groupes d’apprenants.

BarCamp

Taille du groupe : Groupe (10-15 personnes), Salle de cours (20-30 personnes)

Modalité : Présentiel

Durée de la méthode pédagogique : Dans une séance

Matériel particulier : De l’espace et parfois des vidéoprojecteurs ou tableaux ou paperboard

Type de savoir/Connaissance développée : Savoir/Connaissance, Savoir-faire

Public visé : Etudiants, Professionnels en formation

Type de cours : TD, Cours

Temps de préparation :½ journée d’organisation

Auteur : Elsa Ballini

Pourquoi j'utilise cette technique ?

Pour mes apprenants

Cette approche permet aux enseignants/formateurs d’impliquer les apprenants dans le déroulé de la formation et de sortir du schéma classique de la transmission de l’enseignant/formateur en direction des apprenants.

Au cours de cette activité, les intervenants sont amenés à développer des capacités de présentation orale mais dans un cadre moins stressant puisqu’ils ne font face qu’à un petit nombre de leurs pairs. Ils doivent se responsabiliser et se montrer proactifs. A la fin des sessions les apprenants auront acquis un « catalogue de connaissances » en lien avec la thématique abordée.

Pour moi enseignant formateur :

Cette activité demande un investissement de l'enseignant/formateur pour bien expliquer le déroulé et les enjeux de ce qu'il propose. Une fois sa méthodologie mise en place, il peut réutiliser la forme et certains documents d'une année à l'autre sans que cela lui demande autant de temps.

Cette démarche permet de sortir des schémas classiques de transmission, notamment en termes de savoir, ce qui est stimulant pour un enseignant/formateur en recherche d'évolution ou de nouveauté quant à son approche pédagogique.

Cadre et étapes / Consignes / Instructions

Le cadre :

Ce type de méthode est intéressant pour les cours “catalogues”. Elle est idéale aussi si l'objectif est de faire faire des présentations orales aux étudiants mais que cela prendrait trop de temps de les faire passer un par un.

Préparation:

Il faut préparer des sujets.

Ces sujets doivent être maîtrisés par les apprenants pour qu'ils puissent les présenter sans travail de préparation. Le nombre de sujets différents est égal au nombre minimum de rotations durant le BarCamp. Les sujets peuvent être attribués à un seul apprenant ou à plusieurs. S'ils sont plusieurs, l'enseignant/formateur peut choisir s'ils font la présentation ensemble ou séparément.


Il faut préparer une feuille de route qui permette à chaque apprenant d'assister aux présentations de chaque sujet et de faire la sienne. Cela peut impliquer des moments où les apprenants n'assistent pas à une présentation.


Il faut un stand/une table par sujet. Différents types de support peuvent être nécessaires (vidéoprojecteur, tableau, paperboard…) en fonction du mode d'exposé choisi par l'enseignant/formateur.

Il est important de prévoir un espace suffisant en fonction du nombre de participants afin que les déplacements soient fluides et d’éviter une nuisance sonore trop importante.

Déroulement

  1. Préparation du travail en amont par le formateur : choix de faire travailler les apprenants en individuel ou en groupe, préparation des sujets, réflexion sur l'organisation de l'activité dans le temps et l’espace (préparation de la feuille de route).
  2. Présentation de l'activité auprès des apprenants (15 minutes) : Expliquer le concept du BarCamp et le mettre en lien avec l’activité proposée. Explication des attentes de l'enseignant/formateur vis-à-vis des apprenants. Attribution des sujets à chaque groupe ou individu (sujets imposés ou au choix). Si les apprenants choisissent leur sujet, prévoir un temps supplémentaire ou bien s'assurer que leur choix soit fait avant le début de la séance.
  3. BarCamp : Distribution d'une feuille de route à chaque groupe/individu. Il se place ensuite à sa première table et présente son sujet à un groupe de 4-5 personnes ou assiste à la présentation d'un autre. Il s'ensuit un temps de questions-réponses. Il faut fixer les durées de ces deux moments, l'ensemble présentation/questions ne devant pas dépasser une quinzaine de minutes. Au bout de ce temps, chacun va à une nouvelle table suivant sa feuille de route et une autre session de présentations est lancée.

Evaluation

Organisation d'un temps avec tous les participants (enseignant(s)/formateur(s) et apprenants) afin d'échanger sur la manière dont s'est déroulé le BarCamp.

Variantes :

Le choix des sujets à développer dans la thématique peut être lié à une expérience commune aux apprenants (exemple de stage professionnel pour des étudiants) ou un événement en lien avec la formation (forum, salon…).


Le BarCamp peut être précédé de séances en amont qui permettent de faire travailler les étudiants sur leur sujet. Les sujets choisis peuvent alors demander un travail bibliographique en amont ou bien un travail de production de la part des apprenants. (cf fiches connectées).


Auto-évaluation des participants, via une grille de critères établie par l'enseignant/formateur. Axer l'évaluation sur la forme de l'exposé en divisant les critères de notes entre les différents auditeurs (un sur la gestuelle, un autre sur la façon de parler…). Ils doivent néanmoins justifier leur note. Attention à la manière dont cette évaluation est mise en place afin de ne pas obtenir un effet contre-productif. Il faut qu'elle soit un faible pourcentage de la note finale et que son intérêt pédagogique soit mis en avant.

Points de vigilance :

Prévoir un espace suffisant (voir plusieurs salles) afin que les déplacements soient fluides et qu’il n'y ait pas de nuisance sonore entre les différentes présentations.


Veiller au respect des temps assignés pour chaque phase afin que l'activité soit menée à bien de manière efficace.


Activité peu adaptée à la transmission de connaissances fondamentales.

Il est nécessaire de bien communiquer aux étudiants l'importance de leur implication au cours de l'activité. Il doit y avoir un effort réciproque de la part de l'enseignant/formateur et des apprenants.

Et si ca ne marche pas ?

Certains étudiants ne participent pas lors du BarCamp, par timidité par exemple, ou pour d'autres raisons liées au manque de motivation…


Il faut donc trouver un moyen de maintenir la motivation pendant le BarCamp.


Par exemple noter la dynamique du groupe à l'oral, prévoir un examen par la suite sur ce BarCamp, valoriser la meilleur présentation, ...


Liens utiles

Autres ressources https://fr.wikipedia.org/wiki/BarCamp

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[Brise Glace] - Jeu dynamiseur

Le brise-glace est une méthode qui permet de réveiller un public, de le stimuler et de l’inciter à prendre la parole. Il est très simple à mettre en place et ne demande très peu de préparation en amont.

[Brise Glace] - Jeu dynamiseur

Taille du groupe : Groupe (10-15 personnes), Salle de cours (20-30 personnes), Amphithéâtre, grand groupe

Modalité : Présentiel

Durée de la méthode pédagogique : Dans une séance

Matériel particulier : Une grande salle adaptée à des déplacements

Type de savoir/Connaissance développée : Savoir-être/Attitude

Public visé : Etudiants, Professionnels en formation

Type de cours : TD, Cours

Temps de préparation :Négligeable

Auteur : Nathalie Agbagla

Pourquoi j'utilise cette technique ?

Pour mes apprenants

Faciliter le contact entre des personnes qui ne se connaissent pas ou peu.

  • Les participants sont par la suite « connectés » et ont plus de facilité à dépasser la crainte de parler en groupe.
  • Ils sont stimulés, leur curiosité est éveillée, les participants sont plus dynamiques et attentifs pour la suite de la séance.

Pour moi enseignant formateur :

Le fait de perturber les étudiants en les incitants à marcher dans la pièce, à contre-sens de leurs habitudes, installe progressivement une bonne humeur et une ambiance de bienveillance au sein du groupe. Il enlève également de la distance avec l’enseignant qui le propose, s’il participe.

Cadre et étapes / Consignes / Instructions

Le cadre :

Il se propose souvent en début de formation afin de faciliter la première prise de contact entre les apprenants. Il peut être proposé à tout moment quand le formateur observe une inertie des participants (comme c’est le cas dans l’exemple développé ici).

Préparation:

Une pièce assez grande est nécessaire pour permettre les déplacements des participants. Par exemple, il est plutôt difficile de le mettre en place en amphi en raison de l’agencement contraint de l’espace. Déplacer si besoin les tables et chaises sur les côtés de la salle en amont ou le demander aux participants. Il est également possible de créer des « méandres » ou des obstacles pour éviter l’écueil des déplacements en cercles moins productifs du point de vue de l’objectif de la méthode.

Déroulement

  1. Le formateur leur demande dans un premier temps de se déplacer dans toute la salle en silence.
  2. Puis il ajoute progressivement différentes consignes.
  3. Par exemple, se regarder dans les yeux quand ils se croisent.
  4. Enfin, ils doivent se regarder, se sourire et se dire bonjour !

Evaluation

Il n’y a pas de méthode pour mesurer l’impact du Brise-glace Dynamiseur. Le simple fait d’observer les participants permet cependant de constater s’il est efficace.

Au début de la méthode pédagogique, s’ils sont déboussolés et perdus, c’est que le premier palier de l’objectif est atteint. Ensuite, le formateur doit être attentif et regarder si les interactions se sont améliorées en quantité (plus de participation) et qualité (bienveillance, écoute).

Variantes :

Variantes de consignes possibles :

  1. Demander aux participants de se toucher le petit doigt en se croisant, dire quelque chose, se serrer la main ou se faire des « hugs ». Dans ce dernier cas, s’assurer au préalable que c’est acceptable par les participants ou l’amener progressivement, et respecter ceux qui ne veulent pas le faire.
  2. Quand les participants sont nombreux (un amphi plein), les séparer en deux groupes permet au formateur de gérer la situation du grand nombre et la contrainte de l’espace. De ce fait, l’effet de masse est diminué. Pendant qu’un groupe est levé, l’autre moitié de l’amphi suit des consignes différentes.
  3. Par exemple, si les personnes debout ont une consigne de silence, ceux qui sont assis doivent discuter haut et fort.
  4. Également possible : pendant que les uns vont en sens horaire, les autres vont en sens contraire ; certains disent bonjour, les autres répondent par un sourire, etc.

Les possibilités sont nombreuses et laissent une bonne part de créativité au formateur !

Points de vigilance :

Faire attention à la taille du groupe, les limites individuelles, les « us et coutumes »…

Et si ca ne marche pas ?

Si ça ne marche pas, il faut vite s’en rendre compte et s’adapter à son public. Cela demande observation et perception.


Par exemple, proposer une autre consigne plus en adéquation et arrêter plus tôt que prévu. Enchainer avec une autre pratique pédagogique, mais il faut soit l’avoir préparé, soit le maîtriser. Il est également possible de proposer un débriefing rapide à la fin de la pratique pédagogique pour remobiliser les participants.



Témoignages

Témoignages Utilisateurs :

Cette méthode crée une bonne ambiance. Les étudiants sont d’abord surpris, voire incrédules, puis finissent par se prendre au jeu. J’avais plus de répondant de leur part pendant toute la suite du cours !

Témoignages Apprenants :

Ce type de cours était assez original et beaucoup plus motivant qu’un simple cours magistral !

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Moyenne

Jeu de l'oie

Il s'agit de détourner un jeu de société pour apprendre de manière un peu plus ludique, ici, autour du traditionnel jeu de l'oie.

Le principe du jeu est le suivant : jeu de plateau avec des pions et un dé, présentant, entre la case Départ et la case Arrivée, une spirale de case avec dans chacune d'entre elles une question relative à un thème ou domaine traité lors de la formation. Le premier qui atteint la case Arrivée a gagné.

Jeu de l'oie

Taille du groupe : Petit groupe (4-5 personnes), Groupe (10-15 personnes), Salle de cours (20-30 personnes), Amphithéâtre, grand groupe

Modalité : Présentiel

Durée de la méthode pédagogique : Dans une séance, Une séance entière

Matériel particulier : Plateau de jeu, pions, dés, des tables assez grandes (pas un amphithéâtre), une grande salle si grand groupe (la première fois cela demande un peu de budget)

Type de savoir/Connaissance développée : Savoir/Connaissance

Public visé : Etudiants, Professionnels en formation

Type de cours : TD

Temps de préparation :Un à deux jours de travail pour préparer la série de questions du plateau de jeu. Ensuite aucun temps de préparation puisque le jeu de question est réutilisable (et enrichissable).

Auteur : Jérôme Thonnat

Pourquoi j'utilise cette technique ?

Pour mes apprenants

Pour mémoriser, il faut que les apprenant mobilisent et mettent en application leurs connaissances. Cela peut passer bien sûr par des exercices classiques mais aussi par le jeu.

De manière plus ludique, les apprenants bachotent en s’amusant. En effet dans ce jeu des questions reviennent, donc à force de répéter, ils mémorisent.

C’est également un moment agréable, avec une bonne ambiance, qui peut être intéressant pour la dynamique et la cohésion du groupe.

Pour moi enseignant formateur :

Cela demande du temps et de l'organisation, en particulier la première fois. Mais les apprenants retiennent ce qui a été dit. Et cela permet d'évaluer les acquis de la formation car en suivant l'évolution du jeu ainsi que les réponses apportées par les participants, le formateur peut mesurer ce qui a été bien ou mal compris à propos de ses enseignements et détecter une éventuelle hétérogénéité de compréhension au sein du groupe.

Et puis une fois de plus, c'est un moment agréable avec une bonne ambiance.

Cadre et étapes / Consignes / Instructions

Le cadre :

Le jeu de l'oie se fait après un cours riche en éléments théoriques à mémoriser (grammaire, vocabulaire, dates, concepts, traitements de maladies, …). Ce jeu est idéal pour les publics peu scolaires, en particulier les adultes ayant été peu ou pas scolarisés.


Dans le cadre d'une formation ces jeux peuvent être mis à disposition des apprenants à la pause de midi, ou le soir s’ils dorment sur le lieu de formation.

Préparation:

Un kit de jeu est ainsi constitué :

  • un plateau de jeu avec dans chaque case une question simple relative aux connaissances abordées lors de la formation. OU Un plateau de jeu ordinaire et des cartes avec les questions dessus ;
  • des pions : un par apprenant ou par groupe d'apprenant ;
  • un dé.

Prévoir 4 à 6 pions par plateau, chaque pion peut correspondre à un individu ou un petit groupe de 4 à 5 individus.


Pour le lieu, il faut avoir une table autour de laquelle les participants peuvent s'asseoir ou rester debout (à éviter si on prévoit un long temps de jeu, ce n'est pas très confortable) et sur laquelle il est possible de poser le plateau, faire rouler le dé, etc.


Suivant la taille du groupe, il faut prévoir un ou plusieurs kits de jeu voire plusieurs salles (ce jeu peut être bruyant). Cela permet de diviser les grands groupes.

Une partie dure entre 1h00 et 1h30.

Déroulement

PRÉPARATION

Il faut préparer le plateau de jeu et surtout bien choisir les questions. Elles doivent permettre de mobiliser les aspects théoriques du cours, être claires, n’avoir qu’une seule bonne réponse possible.
On écrit ensuite les questions dans les cases du plateau ou sur des cartes (peuvent être de simples bouts de papier).

Ne pas hésiter à mettre quelques questions farfelues ou rigolotes pour détendre l'atmosphère lors du déroulement du jeu. Cela permet d'en garder le côté ludique et d'éviter qu'il ne se transforme en examen déguisé.

LA MISE EN PLACE DU JEU

Il faut au moins un enseignant (ou formateur) pour 3 ou 4 parties jouées simultanément dans une même salle. Et cet enseignant doit connaître la réponse à toutes les questions.
Si le nombre d'apprenants est faible, chaque participant joue seul et prend donc un pion. Sinon il est possible de jouer par équipes, chaque équipe a alors un pion.
On place les pions sur la case départ, chaque équipe lance le dé, celle qui fait le chiffre le plus élevé commence puis on tournera dans le sens des aiguilles d'une montre.
Si on utilise des cartes pour les questions, il faut poser le tas de questions faces cachées.

LE DÉROULÉ

Il y a deux possibilités. Dans les deux cas, si aucun apprenant ne connaît la réponse à une question, ils peuvent s'adresser à l'enseignant/formateur. Celui-ci peut profiter de ces sollicitations pour apporter des compléments. Mais attention, s'il y a plusieurs groupes il faut être disponible pour les autres groupes sinon ils sont bloqués et ne peuvent pas avancer.

Première possibilité: A chaque case correspond une question écrite directement sur le plateau. Le joueur (ou l'équipe) lance le dé, avance du bon nombre de cases et doit répondre à la question sur laquelle il se trouve. Les autres participants au jeu se prononcent sur la justesse de la réponse (il est important que le formateur s'assure qu'ils ne se trompent pas à ce moment-là et de rectifier tout de suite s'il y a erreur). Si la réponse est juste, il reste sur la case. Sinon il retourne à la case départ. Le gagnant est le premier qui arrive à l'arrivée.

Deuxième possibilité: On a un paquet de cartes et avant de lancer le dé, le joueur (ou l’équipe) tire une carte question. S'il répond correctement (même modalité que dans la première option), il peut lancer le dé et avancer du nombre de cases indiqué par le dé. Sinon il reste à sa place.
Attention, si on veut que les questions puissent revenir, il ne faut pas en prévoir trop (25 à 40 pour un plateau de jeu). Et l'idéal est de replacer la question au hasard dans le tas.

Pour finir la séance, un petit temps de débriefing est vivement conseillé. Cela peut permettre aux apprenants de poser des questions et à l'enseignant/formateur de leur demander ce qu'ils ont pensé du jeu, récolter des critiques et conseils pour l’améliorer.

Evaluation

A chaud, il est intéressant d'évaluer la satisfaction des participants car cela permet de voir si le jeu est aussi ludique qu'on le souhaite et s'il marche pour ce type de public. Cela permet de voir s'il y a des ajustements à faire.

Le jeu permet aussi d'évaluer les connaissances sur lesquelles portaient les questions et donc aussi d'évaluer le cours qui a apporté ces connaissances

Plus tard, pour savoir si le jeu a fonctionné, a été utile, une évaluation en fin de formation ou d'unité d’enseignement peut être intéressante. Elle sera à comparer avec la même évaluation sans le jeu, l'année précédente par exemple. (Attention, prendre en compte l'effet promotion: d'un groupe à l'autre l'effet peut être très variable.)

Variantes :

Possibilité de faire un “jeu concours” avec plein de jeux différents: le gagnant de chaque partie gagne des points et à la fin ceux qui ont le plus de points gagnent.

En dehors de situation de formation, ce jeu peut être utilisé pour de la sensibilisation ou de la vulgarisation, soit en tant que support de sensibilisation, soit en complément d'une réunion de sensibilisation: cela permet de remobiliser ce qui a été dit en réunion et donne envie aux participants de revenir à la réunion suivante. (S'ils ont perdu, ils veulent prendre leur revanche, s'ils ont gagné, ils sont motivés.)

Les réponses peuvent être écrites sur les cartes, sous la question. C'est alors à un adversaire du joueur (de l’équipe) de piocher la carte pour lui et de lui poser la question.

Il est possible de construire les questions (ou une partie des questions) avec les apprenants lors d’une séance précédente.

Points de vigilance :

Il faut faire attention au nombre de cases du plateau, à adapter en fonction du nombre de questions que l'on souhaite poser et en fonction du temps qu'on a, à disposition.

Si jamais la partie n'est pas finie avant la fin de cette période, le gagnant est celui qui est arrivé le plus loin sur le plateau pendant la partie.

Et si ca ne marche pas ?

Le risque est que les apprenants ne souhaitent pas jouer le jeu, trouvent cela ennuyeux.

Pour éviter cela, il faut présenter le jeu de manière ludique, (c’est surtout fait pour s’amuser) et stimuler la compétition entre les participants (on peut par exemple prévoir un petit prix symbolique pour le ou les gagnants).


Témoignages

Témoignages Utilisateurs :

Ces jeux là ça marche, c’est du tonnerre ! Ça marche vachement bien.

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