Productions végétales

Assolement de départ, (©Mouret)[1]

1,59 ha dont 56% de fourrages.

Les cultures se concentrent en saison des pluies.

Certaines productions, comme le kizozi, sont excédentaires ; il s'agirait donc de pouvoir stocker ce surplus afin de le distribuer en saison sèche où le déficit alimentaire est important.

L'atelier productions végétales est un peu déficitaire (-150 000 Ar) car les produits ne sont pas vendus mais autoconsommés, ce qui implique des coûts de production sans recettes.

Cela est toutefois compensé par le fait qu'il permet de nourrir la famille ainsi que la main d'œuvre temporaire.

Remarque

Les semences sont fermières sauf dans le cas du radis et du ray-grass donnés aux vaches.

Auteurs : Claire FASSINO et Éva MAIRE

Superviseurs : Pierre-Yves LE GAL, Stéphane de TOURDONNET et Sarah Clerquin

  1. Mouret, 2012. Paternité - Pas d'Utilisation Commerciale - Partage des Conditions Initiales à l'Identique