Les compétitions dans les systèmes en relais : partage de la lumière (Brésil)

Les résultats montrent une meilleure interception de la lumière pour les systèmes de cultures associées par rapport aux monocultures. Cette meilleure interception globale est due à une allongement de la période d'interception du rayonnement par des plantes cultivées.

Augmentation du LAItotal dans les systèmes de cultures associées

En début de cycle de culture, le maïs conduit en monoculture intercepte plus de rayonnement solaire que l'association.

Cependant, cette tendance s'inverse après la floraison du maïs, à partir de laquelle le LAI mesuré est plus fort pour l'association que pour la monoculture (voir figure ci-dessous).

De plus la réduction du LAI après le début de senescence des feuilles de maïs est moins rapide pour les systèmes de cultures associées et ainsi, plus de 90% de la radiation incidente (PAR) est encore interceptée par le couvert dans l'association jusqu'à la fin de la saison des pluies.

Mais si l'association culturale capte globalement plus de radiation, les plantes de couverture présentent des systèmes foliaires moins développés lorsqu'elles sont cultivées avec le maïs, du fait d'une compétition pour la lumière avec celui-ci en début de cycle.

Évolution du LAI selon le type de système de cultures associées (Balde, 2011)[1]

ConseilCe qu'il faut retenir :

Le rayonnement incident est mieux valorisé dans les cultures associées du fait d'une augmentation du coefficient d'interception global du couvert et de l'allongement de la période d'interception.

  1. Alpha Bocar BALDE